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SUMMARY:Pennello Solare\, peinture par Jean-Pierre Ardito
DESCRIPTION:Exposition du 25 février au 3 avril.\nApérissage ouvert à tous en présence de l’artiste samedi 28 février à 11 heures\nAtelier découverte parent-enfant dès 6 ans “ Des moments lumières ” samedi 28 février de 14 heures à 16 heures\, sur ce lien ou en flashant ce QR code \n  \nAvec le croquis photographique – souvent surexposé – comme point de départ\, Jean-Pierre Ardito saisit l’instant\, la lumière et les aveuglements\, dans l’éclat solaire qui souligne les ombres comme il peut dissoudre. La fluidité\, l’évanescence\, vont de pair avec le souvenir de ces scènes de vie anodines ou joyeuses\, incrustées en notre mémoire sensible de manière indélébile. À la croisée de la figuration picturale et de l’abstraction photographique. \nL’atelier « Des moments lumières » partira de la prise de vue photo en extérieur vers le dessin à la pierre noire\, pour amener le contraste entre la lumière blanche et le sujet.
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LOCATION:Espace Paul Jargot\, 191 Rue François Mitterrand\, Crolles\, 38920\, France
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SUMMARY:D'Anglefort encore\, dessin par Yves D'Anglefort
DESCRIPTION:Exposition du 7 janvier au 6 février.\nApérissage ouvert à tous en présence de l’artiste samedi 10 janvier à 11 heures\nAtelier découverte parent-enfant dès 6 ans “ Dessine comme tu veux\, dessine comme tu es ” samedi 10 janvier de 14 heures à 16 heures\, sur ce lien ou en flashant ce QR code \nYves D’Anglefort dessine comme on raconte une histoire ; l’idée vient\, la pointe du feutre indélébile fait le reste. Et elle en fait du chemin ! Ses œuvres colorées foisonnent de ses personnages facilement identifiables\, de pensées rédigées\, d’oiseaux magiques et de formes géométriques qui nous conduisent\, joueurs et fascinés\, entre le rébus et la tablette de hiéroglyphes. Mais il n’est pas besoin de la clé pour comprendre\, il suffit de lâcher prise pour se laisser happer et retrouver sa sensibilité d’enfant. \nL’atelier « Dessine comme tu veux\, dessine comme tu es » propose aux petits comme aux grands d’ouvrir grand la porte de leur imaginaire pour guider le trait.
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LOCATION:Espace Paul Jargot\, 191 Rue François Mitterrand\, Crolles\, 38920\, France
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SUMMARY:Avoir vingt ans et commencer... Photographie par Imago Lucis
DESCRIPTION:Exposition du 5 novembre au 5 décembre.\nApérissage ouvert à tous en présence des artistes samedi 8 novembre à 11 heures\nAtelier découverte parent-enfant dès 10 ans “ Voir et regarder ” samedi 8 novembre de 14 heures à 16 heures\, sur ce lien ou en flashant ce QR code \nImago Lucis\, association photographique crolloise\, célèbre ses vingt ans de coopération artistique avec l’Espace Paul Jargot\, à travers une galerie d’images inspirées par la dynamique du lieu.\nL’atelier est né sur le site du Foyer Régional d’Éducation Permanente co-fondé en 1960 par Paul Jargot\, et qui comprenait un centre de formation à la photographie… De quoi tracer la voie à ce compagnonnage\, qui\, depuis la construction du théâtre\, en immortalise l’identité. \n  \nExposition accueillie en partenariat avec La Maison de l’Image de Grenoble dans le cadre des Journées de la Photo.\n 
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SUMMARY:Allons au bois\, symposium de sculpture
DESCRIPTION:20 ans de l’Espace Paul Jargot ! \nDu 15 au 20 septembre\, Marc Georgeault\, Philippe Pousset\, Yann Dumas et Alexandre vous propose de suivre la création de leurs sculptures monumentales sur bois\, dans le parc Paturel. Du dégrossissage à la tronçonneuse aux derniers ponçages\, des univers artistiques singuliers à découvrir au fil d’un événement unique pour fêter les 20 ans de l’Espace Paul Jargot. Les oeuvres créées seront ensuite installées dans l’espace public crollois. \nLes temps forts\nMercredi 17 septembre 14h Parcours à la découverte des espèces d’arbres du parc Paturel avec Laure Barrabé\, accompagnatrice en montagne et ingénieure de recherche en botanique et évolution. Pour tous\, durée 1h30. Places limitées\, réservation indispensable.\nMercredi 17 septembre 18h Apér’art à la découverte des univers artistiques et des techniques des sculpteurs invités. L’occasion de découvrir le travail à mi-parcours et d’échanger librement sur un tems dédié. Ouvert à tous.\nSamedi 20 septembre de 16 heures à 18 heures Temps convivial et festif. Ouvert à tous\nSamedi 20 septembre 18h présentation et remise des sculptures. Ouvert à tous \n\nDémarches artistiques\nLe sculpteur diffuse des messages à travers la sublimation de la matière. Sa démarche artistique est un vecteur de messages subtils\, offrant au public la liberté de s’émouvoir de manière intellectuelle ou sensorielle.\nNé en Bretagne en 1983 et issu d’un milieu rural\, j’ai toujours entretenu un lien étroit avec la nature et les matériaux qu’elle offre. Après avoir étudié la sculpture à l’Institut Saint Luc de Tournai en Belgique\, j’ai consacré plusieurs années à perfectionner mon art dans différentes régions de France et à l’étranger. Mon métier m’a permis d’acquérir un savoir-faire tout en explorant le monde qui m’entoure.Affirmant mes convictions et désirant vivre de ma passion\, j’ai embrassé une démarche artistique rythmée par des commandes qui ont contribué à enrichir ma technique. Aujourd’hui\, de retour dans ma région natale\, j’ai établi mon atelier dans un environnement propice à la créativité depuis une décennie\, au sein du Château des Pères\, un lieu exceptionnel dédié à l’art\, l’hospitalité et la gastronomie. \nÀ travers ma démarche artistique\, je m’efforce de transmettre des messages subtils tout en accordant une place centrale à l’esthétique de l’œuvre. Mon objectif est de permettre au public de s’émouvoir de la manière qui lui convient le mieux\, que ce soit sur le plan intellectuel ou sensoriel. La Nature est l’objet et le sujet central de mon œuvre contemporaine. Sensible à notre relation avec la nature\, mon travail se nourrit d’une perspective globale sur le monde vivant\, qu’il s’agisse du règne humain\, animal ou végétal. Inspiré par les émotions suscitées par les changements d’échelle\, je conçois des installations et des sculptures monumentales qui trouvent leur place aussi bien dans le milieu urbain que dans des espaces naturels.\nProfondément ancré dans ce monde en constante évolution\, je suis interpellé par notre façon de coexister avec la nature et les problématiques qui en résultent\, qu’elles soient écologiques\, sociales\, sanitaires ou humanitaires. Sans faire de ma démarche un étendard militant\, je souhaite offrir à chacun la possibilité de réfléchir à ces enjeux. Ainsi\, ma démarche artistique est guidée par une idéologie subtile. Si mes créations visent à véhiculer des messages nuancés sur la puissance et la fragilité des éléments naturels ou sur la prétendue supériorité de l’Homme\, elles accordent une place essentielle à l’esthétique intrinsèque de l’œuvre. C’est à travers leur relation avec la Nature\, que ce soit par les matériaux utilisés\, les techniques de travail ou les compositions\, qu’elles tirent leur puissance esthétique. Ainsi\, elles offrent au public la liberté de s’émouvoir de la manière qui lui convient le mieux\, qu’il s’agisse d’une réaction intellectuelle ou sensorielle. \nMes compétences techniques\, en tant que base solide de mon travail\, me permettent de créer des œuvres pertinentes et originales\, en dialogue avec le lieu et son public\, tout en respectant mes valeurs éthiques dans une perspective de création contemporaine.\nPour citer Victor Hugo : « C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas. » Mon travail artistique est un écho à cette parole de la nature\, un appel à l’écoute et à la réflexion. \nMarc Georgeault \nNé en 1963 dans le Loiret\, je suis diplômé en agencement option ébénisterie. J’ai fait mes premiers pas en sculpture en 2009\, lorsque je me suis installé à Casablanca\, au Maroc. Je travaille le métal et l’ardoise\, mais c’est le bois qui a ma référence. \nCe que j’aime avant tout c’est ce qui arrive lorsque je regarde un morceau de bois\, la connexion qui s’établitentre mon esprit et la matière. Le bois me dicte ce qui doit en sortir\, il me suffit d’écouter\, de regarder\, de ressentir tout en essayant d’abandonner la technique pour laisser se faire les choses. Redonner une seconde vie (voir une troisième) à un vieux poteau électrique\, une souche ou un morceau de bois mort à l’aide de ciseaux à bois\, de gouges ou d’une tronçonneuse.\nL’inspiration nait de mon regard\, porté sur cette nature si riche\, et ce qu’elle me renvoie… tout est là\, tout a déjà été  crée par l’action et l’énergie de la nature. Il ne me reste plus qu’à m’en approcher le plus possible\, la ressentir\, la laisser me pénétrer\, et y apporter ma propre vision. L’usure\, les rides de la peau humaine\, animale…voir de l’eau\, l’érosion naturelle\, l’œuvre aléatoire du feu\, du temps qui passe\, les courbes féminines\, l’art tribal et celtique font aussi partie de mes inspirations.\nJe ne travaille jamais une seule sculpture à la fois\, j’en réalise toujours deux\, voire trois en même temps. Parallèlement à cela\, je conçois et réalise du mobilier. \nPhilippe Pousset \nJ’ai commencé ma carrière comme compagnon du devoir tailleur de pierre; je travaille aussi la neige et la glace\, et plus particulièrement le bois.\nCe qui m’a fait aller dans cette « direction »\, suite au compagnonnage\, c’est l’idée de pouvoir donner à ces matières anonymes et communes que sont pierres et bois\, une vie parallèle à celle du bâti… J’ai un peu l’impression de les « déshabiller »\, de révéler leurs grains et leurs couleurs cachés sous une peau rustique. De leur rendre une image qu’elles avaient peut-être aux temps de leur naissance\, dans des mains primitives. Dans des yeux qui croyaient aux forces invisibles…\nAussi ai-je voulu faire dire aux volumes leurs impressions intimes avec des expressions venues de leurs ailleurs… car c’est bien dans l’espace que sont nés leurs atomes… Des courbes\, des orbites\, des symboles et des liens avec ce que nous sommes et ce qui nous entoure. Là où l’imaginaire aime vagabonder grâce à quelques outils. Un peu le mariage du concret et du rêve. Des\ngestes qui oublient d’où est parti le Temps… Si ma démarche semble parfois « ésotériste » c’est que je voudrais rendre une part de magie à ces matières simples et complexes à la fois\, chargées d’une énergie et d’une histoire propre tout en étant commune.\nN’ont-elles pas capté la lumière d’« avant » pour nous la rendre\, ici\, avec notre soleil.. ? Je prends alors le risque de les aider\, aussi\, à nous le raconter… \nYann Dumas \nApprendre à déchiffrer le réel\, à saisir la beauté de son mystère; telle est pour moi la fonction de l’art\, la vocation de l’artiste: rendre lisible ce qui nous est étranger\, donner la parole à cette Création que nous pensons muette. Mon intention est de donner vie à cette parole en m’adressant au coeur et non à l’intellect. Le coeur ne connait pas le langage des mots mais celui des émotions; alors écoutez\, il vous contera sans doute l’histoire de chacune de ces sculptures. Et qui sait\, vous mènera peut-être bien plus loin que je n’aurais su le faire… avec de simples mots. Bon voyage\, \nAlexandre Berlioz
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LOCATION:Parc Jean-Claude Paturel\, rue François Mitterrand\, Crolles\, 38920\, France
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SUMMARY:"Alliances"\, art textile par Catherine de Robert
DESCRIPTION:Exposition du 12 septembre au 17 octobre\nApérissage ouvert à tous en présence de l’artiste samedi 20 septembre à 11 heures.\nAtelier découverte parent-enfant dès 8 ans “Motif de fleurs” samedi 20 septembre de 14 heures à 16 heures\, sur ce lien ou en flashant ce QR code \n  \n\n  \nMa démarche\, mon parcours \nRésolument nature\, plutôt récup et attentive à l’utilisation des ressources\, je peins\, teins et imprime des tissus et des fibres végétales qui deviennent la matière première de mes créations : tableaux de toile souple et assemblages textiles\, papiers  colorés\, livrets\, au gré de mon inspiration.  Je travaille avec des colorants extraits des plantes\, dont les teintes subtiles\, sensibles et vibrantes me ravissent. La «teinture naturelle» est un savoir-faire rare et presque oublié ! En phase avec l’urgence environnementale\, cette compétence artisanale\, mise au service de ma pratique artistique\, me rapproche de mon idéal : vivre et créer  en harmonie avec et dans la nature. \nMon travail est dédié aux matières et aux couleurs naturelles. Je compose des tableaux de toile souple\, des assemblages en volume\, des papiers colorés\, des livrets\, avec des tissus et fibres que je teins\, imprime et brode. Mon goût pour les couleurs et les motifs s’est développé lors de longs séjours en Afrique et en Amérique du Nord\, au contact des arts et traditions populaires autant que des paysages spectaculaires et variés de ces contrées.  Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris\, j’ai d’abord été costumière et styliste de mode\, mettant en forme des tissus du commerce. Plus tard\, j’ai complété ma formation par des études de designer textile à Montréal\, au Canada. Ma conscience écologique s’est affinée en même temps que se développait ma curiosité pour l’alchimie des colorants et parallèlement\,  pour la botanique.  Le choix des colorants naturels s’est alors imposé à moi comme une évidence. Il m’entraîne sur un chemin de découvertes semé de surprises\, d’embûches mais aussi de  merveilles. Entre contrôle et lâcher prise je tâtonne\, je recherche l’équilibre\, pour accueillir l’aléatoire comme l’expression de la vitalité du monde. Les notions de cycle\, de strates\, de traces\, de sédimentation\, de transformation\, de finitude traversent mon travail\, nourri d’observations et d’expérimentations. En raison des processus techniques de création de motifs et d’empreintes\, mes œuvres passent par des étapes formelles successives que je documente\, abandonnant à regret chaque forme transitoire pour poursuivre vers l’étape suivante. Me sentir vivante dans un monde en mouvement\, voilà ce qui m’anime ! \n  \n\n  \n  \nLes Impressions végétales par cuisson \nLes empreintes\, traces et couleurs qu’arborent mes tableaux de soie ou de coton sont le résultat d’une alchimie complexe ; elle se déroule dans le secret d’un petit paquet bien serré fait de tissu\, de plantes et parfois de bouts de métal oxydé. Le tout est soumis à la chaleur et à l’humidité d’une cuisson douce. Puis\, je laisse reposer quelques heures avant d’ouvrir le cadeau qui m’est offert par les pigments que les végétaux libèrent. C’est un moment de révélation\, au sens du processus photographique. Quelques dizaines de minutes sont nécessaires pour que les couleurs dévoilent leur luminosité et leur puissance. J’ai alors le sentiment d’assister à un moment magique et fugace\, comme la métamorphose d’un papillon ou l’ouverture soudaine d’une fleur d’onagre à la tombée du jour. Moment intime et intense\, pendant lequel je me contente d’observer et d’apprécier l’esthétique très particulière de la composition colorée qui m’est offerte. Ma contribution à l’œuvre consiste dans le choix et la préparation du tissu imprégné d’un « mordant » (qui fixe et nuance les couleurs)\, dans la sélection des plantes (pour leur forme et leurs  caractéristiques moléculaires)\, dans le pliage et la composition du paquet (qui vont donner sa structure à l’œuvre)\, dans la durée et le mode de cuisson (vapeur ou bain coloré). \n  \n\n  \n  \nCOMPLICES \nComplices  est inspirée par l’observation de différentes gousses à graines que je découvre au fur et à mesure que progressent mes connaissances en botanique. \nL’oeuvre est réalisée dans un satin de laine tissé sur chaine coton. Elle est composée de deux morceaux de ce tissu\, teints séparément avant d’être coupés selon la forme désirée et assemblés. Pour réaliser le motif de lignes\, le tissu a été enroulé autour d’un tuyau en PVC et comprimé par des liens selon la technique japonaise de l’Arashi shibori.  Cet assemblage a ensuite été plongé dans un bain de teinture préparé avec de l’extrait de sorgho (Sorghum bicolor L. Moench)\, un colorant naturel riche en tannins qui confère au tissu un ton brun rouge chaleureux avec une bonne résistance à la lumière. Les deux parties de l’œuvre ont été traitées de manière différente : à gauche\, un simple ruban de polyester a été utilisé pour créer les réserves qui se révèlent en blanc sur le fond rouge.  Tandis qu’à droite\, j’ai choisi un ruban de satin noir pour lier le tissu et former des réserves. Lors de la teinture à 80°\, le colorant synthétique noir  du ruban dégorge sur le lainage et y imprime son empreinte gris foncé qui contraste vivement avec le fond. Un nuançage au sulfate de fer est venu rabattre la couleur du sorgho pour adoucir ce contraste. \nLa pièce est montée à la main de manière à ce que les coutures d’assemblage restent invisibles. Le regard glisse sur ces formes pleines\, librement\, en douceur. \n  \n\n  \nCatherine de Robert
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SUMMARY:Animaux qui hurlent dans les forêts en feu\, peinture / street art par The Street Yeti
DESCRIPTION:Exposition du 12 mars au 18 avril\nApérissage samedi 15 mars à 11h \nAtelier de pratique parent-enfant (dès 6-7 ans) samedi 15 mars de 14 à 16h\, pour découvrir de façon ludique et accessible l’univers de l’artiste. Inscription indispensable en billetterie – guichet ou téléphone – dans les horaires d’ouverture. Attention\, capacité limitée ! \nLes animaux qui hurlent dans les forêts en feu\ntémoignent de l’incapacité de la nature à dire\net de notre propre incapacité à entendre\nasphyxiés\, grands brûlés\,\nils sont nos morts sans sépulture.\nHabituée à la représentation du bestiaire THE STREET YETI pousse ici\nun cri sourd\, un hurlement inaudible\,\nl’image glaçante d’une réalité brûlante. \nL’artiste The Street Yeti a toujours dessiné\, depuis toute petite. Est-ce le lien avec son affection pour les techniques “basiques” à la base de son travail de superposition en millefeuille\, pour ces oeuvres qui ne se découvrent qu’une fois terminées ?\nEn effet\, le tampon-patate est l’un de ses outils de prédilection. Une pomme de terre coupée en deux\, gravée puis enduite de peinture et tamponnée\, qui permet ensuite un travail de découpe pour la réalisation de pochoirs. Les formes à ce stade sont simples\, brutes. C’est la variation des couleurs et la superposition des couches de pochoirs qui enrichit le travail et donne leur complexité et leur mystère aux formes.\nLe nom est grotesque\, il ramène à l’innocence\, à l’enfance dans une approximation joyeuse. Pied de nez à l’académisme ou retour aux sources d’une forme d’art pariétal ?\nAstucieusement accolés les uns aux autres\, les motifs du tampon-patate génèrent des figures animales. Dans un deuxième temps\, l’artiste revisite\, réinvente presque\, la figure animale née de ses coups de tampon\, en en gravant l’image sur une plaque de linoléum\, laquelle servira de matrice pour des tirages aux couleurs variées. Enfin elle redessine une dernière fois l’image produite à l’aide de pochoirs. \nMon art est plutôt brutal\, il dégage une force sauvage… Mais ça n’est pas parce qu’on est une femme qu’on fait forcément des champs de lavande ! Ce que j’aime dans ce nom de Yéti\, c’est aussi son côté non genré. C’est un animal montagnard\, avec de grands poils\, de grandes dents… Et pourtant\, il ne fait pas peur. Venant des arts hors-norme\, j’ai la conviction qu’il me correspond très bien\, avec son mystère\, sa part de grotesque\, d’enfance\, de comique. \n  \n 
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SUMMARY:Écoute ma danse\, création-installation sonore
DESCRIPTION:Par Marine Rivoire\, artiste-plasticienne \nCette création en deux volets trouve sa source dans la pièce musicale et chorégraphique Tout ce fracas\, de la compagnie Lamento et Stracho Temelkovski. Écoute ma danse donne à entendre la danse\, celle qui échappe à la vue. Le son capté au coeur du plateau étant spatialisé\, c’est une sorte de traversée où le public se sent comme happé dans l’espace scénique\, au coeur de la prformance\, dans un espace où le mouvement est rendu palpable. Cette pièce sonore questionne la notion de présence en donnant à ressentir la danse à travers une expérience de l’écoute. Comment donner corps à l’intime que nous livrent les interprètes à travers la vulnérabilité et la force des ressources qui nous habitent ? \nDu 26 au 29 novembre\, de 9h à 12h et de 14h à 18h\, vous pourrez vous installer sur un transat dans l’espace bar et profiter de la création sonore sous casque fermé (casque à nous demander). \nLe 29 novembre à 19h30\, 15 personnes\, à partir de 14 ans\, pourront vivre l’expérience d’Écoute ma danse sous casque ouvert en simultané de Tout ce fracas et profiter d’une dimension inédite du spectacle\, en mêlant le son de la salle à celui de la création sonore. Sur réservation rapide en billetterie (seulement 15 casques !)\, au guichet ou par téléphone.\nLe travail de Marine Rivoire rend Tout ce fracas accessible aux personnes malvoyantes. \nMarine Rivoire\nElle s’est engagée dans une démarche dont l’architecture puise son ancrage au cœur de la pluralité des formes de rencontres. Il s’agit d’un cheminement où il est question de tentatives\, d’expérimentations\, de constructions partagées qui n’a de cesse d’interroger les contextes et les situations.\nInstallation\, performance\, improvisation sont les formes à travers lesquelles le champs du sonore\, de la pratique et l’usage de l’espace public et\, de façon plus générique\, le Vivant sont questionnés.\nSes créations proposent de faire un pas de côté\, d’emprunter les chemins de traverse.Elles invitent à envisager le quotidien comme un champ d’exploration\, à se laisser aller pour en apprécier tout l’exotisme.Elles peuvent être…\nDes rencontres impromptues\, proposant une approche sensible interrogeant notre rapport au quotidien de la ville\, aux pratiques de l’espace public. Le vermisseau – performance / Sous-entendu – installation\nDes rendez-vous public où chacun s’embarque pour un périple invraisemblable. Une invitation à fureter dans les méandres sonores d’une histoire en construction\, pour en apprécier les multiples co-existences de notre monde en mouvement. Compositions sonnores à vivre\, à la mesure de son pas – balade / L’embarcadère – balade\nOu encore des collaborations artistiques où habiter devient un enjeu ; celui d’une expérience partagée in situ à plusieurs et avec les habitants des lieux. J’habite l’entre deux (exploration de la frontière) / Ici e(s)t ailleurs (expérience du voyage) \n Interroger les contextes et les situations c’est aussi pour elle\, se questionner sur comment elle partage ce qui l’anime là où elle vit…\nCela donne lieu au développement de projets dont l’enjeu est d’aller sur des chemins inconnus pour inventer des rencontres où l’on cherche à conjuguer nos approches et composer avec nos démarches pour les partager avec tout un chacun. Y’a comme un Mammouth sous le gravier – festival / le Mammouth dans le cartable – projet classe découverte \nArtiste plasticienne\, sa démarche intégre au processus de création\, la déficience visuelle avec laquelle elle vit. Cet état l’amène à avoir un rapport au monde singulier\, riche d’expériences et source de réflexion. C’est une culture\, une matière qu’elle sculpte et met en forme. La rencontre et l’échange sont intrinsèques à ce travail de création qui interroge notre rapport à la perception\, à l’environnement et à ce qui l’anime. \nVoir la page du spectacle Tout ce fracas
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LOCATION:Espace Paul Jargot\, 191 Rue François Mitterrand\, Crolles\, 38920\, France
CATEGORIES:Les expositions
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SUMMARY:Le miroir recollé\, photographies & collages par Nadine Barbançon\, textes d'Estelle Dumortier
DESCRIPTION:Exposition accueillie en partenariat avec le Mois de la Photo organisé par la Maison de l’Image de Grenoble du 9 novembre au  1e décembre. \nApérissage samedi 9 novembre à 11h \nAtelier de pratique parent-enfant (dès 10 ans) le 9 novembre de 14 à 16h\, pour découvrir de façon ludique et accessible l’univers de l’artiste. Inscription indispensable en billetterie (guichet ou téléphone) dans les créneaux d’ouverture. Attention\, capacité limitée ! \nFruit d’un projet mené avec des personnes en situation de handicap intellectuel\, autour d’ateliers photographique et d’écriture\, cette exposition interroge le rapport à la norme et le décalage entre les perceptions. Elle questionne aussi le regard intime que l’on porte sur soi-même. De pose en pose l’objectif se décale\, le portrait aussi… Comment recoller sa propre image\, tel qu’on se perçoit\, réellement ou au prisme de son inconscient ? Comment le reçoit-on en miroir et que donne-t-on à comprendre ? \nLe projet à l’origine de l’exposition\, In(dits)visibles\, mené à l’AAPEI Epanou\, associe le dire et le visible\, tout en intégrant les notions d’individu et de groupe que l’on ne peut diviser. Il amène également à se questionner sur la visibilité du handicap dans les espaces publics\, en le mettant en avant de manière décalée pour amener le public à se questionner sur l’écart qui existe bien souvent entre nos représentations et la perception des personnes concernées. L’atelier d’écriture interroge quant à lui la place et le rôle de chacun dans l’espace  privé et public\, la visibilité et l’invisibilité que ces espaces confèrent aux personnes en situation de handicap\, la perception que chacun a de la visibilité et de l’invisibilité\, du dit et du non-dit. \nDans le regard porté sur les personnes en situation de handicap\, j’imagine que trop souvent apparait de manière prégnante l’empreinte de notre méconnaissance profonde de ceux et celles  que l’on assigne à résidence en dehors du cadre de la “norme”. Je trouve intéressant de questionner cette notion d’écart entre norme et hors-norme à travers le handicap invisible\, l’écart qu’il existe entre nos représentations et leurs perceptions\, comme une sorte de renversement de point de vue. Cela pose la question de l’adaptabilité ou de l’inadaptabilité. La leur et la nôtre. L’idée de l’atelier a été de se déjouer du cadre\, faire de l’inclusion un jeu de cache-cache. Expérimentations visuelles du corps\, du visage et donc peut-être de l’idnetité dans la relation au regard des autres. Nousa vons cherché ensemble à composer des images à partir de plusieurs dispositifs jouant de cette notion de norme/hors-norme à partir d’eux-mêmes. Ce que l’on a décidé de montrer de soi dans un cadre et ce qui déborde\, ce qui d’eux-mêmes est identifiable et ce qui ne l’est pas\, ce qui est visible et ce qui ne l’est pas.\nNadine Barbançon \n\n  \n\n 
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LOCATION:Espace Paul Jargot\, 191 Rue François Mitterrand\, Crolles\, 38920\, France
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SUMMARY:À la lisière des mondes\, sensations de paysage\, dessins et collages par Estelle Boullier
DESCRIPTION:Apérissage samedi 14 septembre à 11h \nAtelier parent-enfant – dès 6-7 ans – pour découvrir de façon ludique et accessible l’univers de l’artiste – samedi 14 septembre de 14 à 16h. Gratuit sur inscription ci-dessous \nFormulaire d’inscription\n  \n« …J’écoute le chant des vagues \n     Qui chutent             \n     A l’horizon \n     L’éternité flotte sur la montagne… »   \nHélène Dorion   La déchirure  Recueil Mes forêts                           \n  \nLe paysage est au cœur de ma pratique.\nLe dessin est un voyage en immersion avec le souvenir des sensations passées dans la nature\, face à la mer\, la montagne\, le ciel\, la nuit. \nIl sera la mémoire de ce temps de contemplation\, comme un totem personnel\, par un va et vient permanent entre les images qu’il me reste de cette exploration et le temps à l’atelier devant l’espace de la feuille pour essayer traits après traits de garder un peu du mystère de ces vibrations\, ne garder que les ondes\, le bruissement de ces paysages qui résonnent avec notre propre souffle\, notre parcours. \nAppréhender l’immensité de ces paysages est difficile\, je transforme\, je décompose\, je pose des limites dans mon dessin en traçant des lignes verticales pour rythmer\, contenir et libérer\, fragmenter ce mouvement\, cette énergie. Je crée ainsi différentes petites vagues. \nChaque fois que je suis venue à Grenoble pour exposer\, j’ai toujours été fascinée par la ligne de crête formée par les montagnes\, paysage découpé sur le ciel\, paysage à chaque fois différent\, mais ce qu’il me restait c’était cette ligne qui se dessinait à l’horizon. Cette observation a sans doute été le point de départ d’une nouvelle recherche qui se retrouve dans mes dernières compositions. Dessiner un paysage de lignes\, lignes imaginaires inspirées par mes observations\, mes déambulations\, la découpe de la côte\, la frondaison des arbres\, la chute d’une falaise\, mais aussi chercher cette ligne d’horizon\, cette ligne horizontale qui va scinder en deux mon dessin\, parfois l’inverser\, ligne de séparation\, mais aussi ouverture vers le ciel\, l’espace infini\, rythmer l’espace de la feuille\, laisser une respiration\, créer des contrastes. \nLe dessin me ramène à  mon histoire\, le temps du dessin est propice à ce voyage intérieur\, c’est replonger dans mes souvenirs : arriver à la campagne\, ouvrir les volets et regarder ce paysage de campagne\, vacances à la mer avec la promesse de joyeuses baignades. C’est aussi plonger au cœur de l’espace de la feuille\, avec une sensation de vertige pour essayer de capter un peu de ses ondes répétées\, de la profondeur\, de l’immensité\, essayer de contenir. \nC’est être à la lisière des mondes.\nConstruire\,  puis déconstruire… pour reconstruire.\nCe travail de recomposition est au centre de ma démarche pour aboutir à la naissance d’une cartographie personnelle\, un monde recomposé en mouvement. C’est un travail intuitif nourrit de mes observations. \nPour Totems paysage\, je peins d’abord sur des grandes feuilles de papiers. Ensuite\, je découpe des bandes\, j’enlève\, je raccourcis et décale. Les bandes sont dessinées\, le dessin est interrompu\, puis reprend. Les bandes sont collées\, de manière décalée\, elles peuvent être superposées. \nCes bandes deviennent Totems\, elles sont la mémoire de sensations ressenties face au paysage\, envol\, vertige\, chute\, frémissement.\nOn retrouve souvent les herbes hautes\, herbes sauvages dans mes compositions\, sur mes maisons en volume\, un peu de liberté\, d’enfance\, le mouvement de la nature\, une pulsion de vie\, de douceur\, une nature accueillante à préserver. On la retrouve partout.\nEstelle Boullier \n  \nL’article de Jean-Louis Roux pour le journal Les Affiches de Grenoble et du Dauphiné de mars 2019 \n\n  \nEstelle Boullier est autodidacte. Installée dans la région lyonnaise\, elle expose pour la première fois au Karavan Théâtre de Chassieu en 2010. Depuis\, elle expose de manière régulière\,  poursuit son travail de composition et recomposition de paysages mêlant dessin\, peinture et collage\, en essayant de saisir les vibrations du monde qui l’entoure. \n 
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LOCATION:Espace Paul Jargot\, 191 Rue François Mitterrand\, Crolles\, 38920\, France
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SUMMARY:Insect'Inside\, sculpture par Marc Georgeault
DESCRIPTION:Exposition du 6 avril au 29 mai\nApérissage samedi 6 avril 10h30\nEntrée libre \nLa finesse\, la diversité et le mode de vie des insectes ouvrent la porte d’un univers passionnant et font la part belle à l’imaginaire. Les fourmis particulièrement se prêtent à merveille aux mises en scène. Marc Georgeault vous propose un voyage poétique et fascinant\, à faire en famille\, dans un monde de bois\, de nylon\, de métal et de plastique recyclé où nous sentir “pas plus grand qu’une fourmi”… \nL’exposition et sa démarche artistique vues par l’artiste \nOutre les fourmis qui permettent ainsi de raconter une histoire\, sont également mises à l’honneur dans cette collection les abeilles\, dont l’existence même est synonyme de la préservation de la nature\, les demoiselle\, symbole d’élégance animale\, les mantes religieuses et les araignées (qui ne sont pas des insectes)\, tisserandes et créatrices\, aux liens ambivalents avec l’Homme\, entre fascination et répulsion.\nLa multitude (environ 200 araignées et une fourmilière géante) et le format monumental de ces sculptures modifient la perception de notre rapport aux insectes et engagent la réflexion quant à notre position d’espèce auto-proclamée supérieure. L’Homme vit en cohabitation avec le monde des insectes\, captivant par son intelligence et son organisation\, dans un équilibre fragile proche de s’effondrer. Il m’importe de mettre en lumière ici toute la poésie de cet univers et l’importance de le protéger.\nC’est bien dans leur esthétisme et leur capacité à susciter des émotions\, quelles qu’elles soient\, que repose la valeur artistique de ces sculptures. C’est avec l’ambition de soulever des sentiments et d’ouvrir l’esprit du public vers un autre présent que j’ai consacré ma technique et mon regard d’artiste à cette collection d’œuvres géantes. \nArtiste sculpteur breton sensible au rapport que nous entretenons avec la Nature\, mon travail s’ancre dans un regard en perspective sur le monde vivant – humain\, animal et végétal. Inspiré notamment par les émotions que suscitent les changements d’échelle\, je réalise des installations et des sculptures monumentales qui s’intègrent aussi bien dans l’espace urbain que dans des zones naturelles.\nPour moi\, l’artiste doit être sans limite. Par conviction morale\, je me force à travailler avec des matières naturelles\, matériaux recyclables ou en deuxième vie. Ce choix m’incite à créer et à concevoir de nouveaux savoir-faire nécessaires au façonnage d’une œuvre artistique. Bien ancré dans ce monde en perpétuel mouvement\, je suis affecté par notre façon de vivre en collaboration avec la nature et les problèmes qui en découlent (écologiques\, sociaux\, sanitaires\, humanitaires…). Sans en faire un étendard\, je veux donner à chacun.e d’entre nous la possibilité de s’interroger sur ces problématiques. De ce fait\, ma démarche artistique s’en trouve guidée par une idéologie discrète…\nSi mes créations se veulent ainsi vectrices de messages subtils quant à la puissance et la fragilité des éléments naturels\, ou quant à la supériorité auto-proclamée de l’Homme\, je souhaite aussi et surtout laisser une grande place à l’esthétique en soi de l’œuvre. C’est dans leur position vis-à-vis de la Nature – matériaux utilisés\, techniques de travail et tableaux présentés\, allégoriques ou naturalistes – que mes œuvres puisent leur pouvoir esthétique\, afind’offrir à tous les publics la liberté de s’émouvoir comme ils l’entendent\, de façon intellectuelle et/ou sensorielle.\nMes compétences techniques\, véritable fondement de mon travail\, me permettent de produire des œuvres pertinentes et originales\, en dialogue avec le lieu et son public\, toujours nourries de mes valeurs éthiques dans un souffle de création \ncontemporaine.
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LOCATION:Espace Paul Jargot\, 191 Rue François Mitterrand\, Crolles\, 38920\, France
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SUMMARY:Crolles territoire multiple\, photographies par Imago Lucis
DESCRIPTION:Exposition du 6 au 29 mars\nTemps convivial en présence des photographes samedi 9 mars à 10h30\nEntrée libre \nQuand un territoire se développe de façon exponentielle\, comment décaler le regard pour le fixer sur les paysages vernaculaires\, ceux du quotidien\, simples\, sans prétention ? Le collectif de photographie argentique se réapproprie la frontière entre rural et urbain\, là om le trottoir s’arrête\, à la recherche d’espaces incongrus aux frontières souvent indécises… \nLe projet vu par ses auteurs \nDepuis la fin des années 80\, ceux qui s’intéressent au territoire crollois sont surpris par son évolution exceptionnelle et exponentielle. Par le nombre d’emplois localisés sur son territoire\,  son offre de logement et l’apparition de l’ Écoquartier\, sa dynamique commerciale. Ceci tout en préservant\, au mieux\, ses espaces naturels et agricoles qui constituent les \ndeux tiers du territoire communal.\nL’idée\, un peu folle\, c’est d’essayer de retenir une réalité qui nous échappe et de rendre compte aujourd’hui\, par une approche photographique documentaire\, du paysage vernaculaire de Crolles. Un paysage simple\, sans prétention\, de l’habitat\, du travail\, celui dans lequel on vit et que l’on ne voit plus. Le paysage des Crollois. De définir par l’image les limites entre l’urbain et le rural. Un travail de recherche de points de vue singuliers\, d’espaces souvent incongrus et parfois aux limites indécises. Imago Lucis\, association Crolloise\, décide de s’autosaisir de ce projet collectif.
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SUMMARY:Découvrir la saison culturelle #2
DESCRIPTION:Coup d’oeil sur les spectacles autour d’extraits vidéo\, expositions\, résidences\, temps forts et bons plans… Si vous avez râté le lancement\, oublié de prendre vos places\, envie d’en savoir plus\, rendez-vous le 19 janvier ! En plus vous aurez droit “tout-en-un” à une présentation\, un concert\, un apérisssage et un verre de l’amitié… On vous dit tout \nCôté présentation\, il s’agit de prendre une trentaine de minutes pour balayer la deuxième partie de saison. Bien pratique si vous ne vous êtes pas encore occupés de l’achat de vos billets ! D’ailleurs\, ça tombe bien\, la billetterie sera ouverte jusqu’à la fin de la soirée. \nLa soirée sera aussi l’occasion de (re)découvrir Paranoïd Summer\, autour d’un concert en entrée libre (priorité aux personnes qui auront assisté à la présentation)\nParanoid Summer c’est l’univers guitare / voix et machines de Nico Gaillardon. Un projet à l’atmosphère rock et caverneuse qui laisse s’échapper des nappes sonores distordus et des sombres incantations. Le calme laisse peu à peu place à la lourdeur des riffs d’une guitare crasseuse et incandescente. Les morceaux écorchés\, d’une écriture libre et rugueuse sont un exutoire profondément vaporeux et obscur. \nArtiste pluriel\, Nicolas Gaillardon expose également Daydreams à l’espace Paul Jargot\, du 10 janvier au 16 février.\nEtranges déserts\, vides et foisonnants\, poétiques et inquiétants… Déserts urbains souvent\, peuplés des vestiges de notre présent technologique dans un quelque part intemporel vidé de tout humain. Comme si nous arrivions… Juste après.\nIl vous invite à partager cet univers envoûtant et paradoxal\, éthéré et intense\, à l’occasion d’un temps convivial autour du verre de l’amitié après le concert. \nSoirée en entrée libre dans la limite des places disponibles.\nLa présentation de saison – et uniquement la présentation – sera également diffusée en streaming sur Facebook. \n  \n\n 
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CATEGORIES:Les expositions,Les occasions découvertes,Musique classique/contemporaine,Présentation de saison
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SUMMARY:Daydreams\, dessins par Nicolas Gaillardon
DESCRIPTION:Exposition du 10 janvier au 16 février\nTemps convivial autour d’un concert donné par l’artiste vendredi 19 janvier à partir de 19h30 \nEtranges déserts\, vides et foisonnants\, poétiques et inquiétants… Déserts urbains souvent\, peuplés des vestiges de notre présent technologique dans un quelque part intemporel vidé de tout humain. Comme si nous arrivions… Juste après.\nNicolas Gaillardon vous invite à pénétrer cet univers envoûtant et paradoxal\, éthéré et intense\, qui résonne tout aussi intensément dans son travail musical. \nPar le dessin\, la vidéo\, l’installation et la musique\, Nicolas Gaillardon développe un univers à la temporalité insaisissable\, que l’on peut lire comme une vision archéologique d’un présent en transition. L’artiste nous plonge dans une ambiance de road movie futuriste\, où ne subsistent plus que les traces d’un monde que nous pouvons reconnaître comme le nôtre. Il ne s’agit pas de science-fiction. Juste d’un léger décalage avec le réel et la sensation indéfinissable d’arriver juste après ce qui a balayé l’espace du dessin de toute présence humaine.  Les paysages de Nicolas Gaillardon sont en effet des déserts. Sur la surface blanche de la feuille ou de l’écran émergent quelques fragments d’asphalte\, des lignes de trottoirs\, de parkings ou de playgrounds\, comme autant de signes d’une urbanité livrée à elle-même. Dans ces espaces délaissés\, les objets clairsemés se sont imposés et contribuent à instiller une angoisse diffuse : leur coexistence et leurs agencements improbables semblent ourdir un plan indéchiffrable qui pèse comme une menace sourde.  Le passage du dessin à l’animation amplifie cette atmosphère paranoïaque\, renforcée par les nappes sonores de la musique qui dotent l’image d’une épaisseur supplémentaire et d’une temporalité dilatée. La répétition du mouvement fait écho à la répétition même des gestes\, des comportements mécaniques et conditionnés de l’expérience contemporaine.  Les oeuvres de Nicolas Gaillardon sont des évocations d’une humanité qui semble s’être perdue dans ses artefacts. Elles ont aussi la poésie mélancolique du souvenir. Partout y subsistent des bribes de nature\, des brins d’herbe ou des roseaux balayés par le vent\, comme un souffle de vie\, une légèreté qui résiste à la pesanteur et à l’effacement.\nDelphine Masson \n 
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SUMMARY:Des panneaux pédagogiques sur la thématique de l'eau\, avec le collectif ASI Grésivaudan
DESCRIPTION:Dans le même esprit qu’il avait réalisé Je vais à l’école\, le collectif ASI Grésivaudan propose l’exposition Le quotidien au fil de l’eau… Sur la coursive dans le hall de l’Espace Paul Jargot \nPourquoi une telle exposition alors qu’il en existe de nombreuses sur ce thème ? \nLa problématique de l’accès à une eau de qualité\, la mise en place d’un assainissement est le quotidien de nombreuses populations accom-pagnées par des associations de notre collectif. Elle est considérée comme étant l’une de leurs priorités\, voire La Priorité pour vivre dignement là où elles se trouvent. Le quotidien au fil de l’eau… leur rend hommage à travers des photos prises par des membres des associations. Des textes\, complémentaires\, situent la place centrale qu’a l’accès à l’eau dans des contextes très divers\, car la réalité est bien différente pour la population de nombre de pays « en développement » et notre monde occidental… \nPour certaines populations l’eau rythme la vie quotidienne : ici\, des personnes vivent sur l’eau\, là des cultes remercient les dieux pour ce présent ou appeler la pluie\, là encore un puits est creusé pour accéder à la nappe phréatique qui se trouve à 10\, 20 ou 100 mètres\, une technique de conserva-tion ancestrale se transmet de génération en génération\, etc. Les exemples sont multiples et montrent la richesse et la diversité de notre monde.\nPlus particulièrement destinée aux enfants des grandes classes du primaire\, des collèges\, elle est accessible à tout public. Elle n’a pas vocation à être exhaustive\, mais un moyen pédagogique de présenter des réalités et de se poser des questions fondamentales sur la manière dont des populations\, qu’accompagnent nos associations\, vivent leur quotidien… ce qui nous amène aussi à nous interroger sur les réalités locales et nos pratiques. Gestes significatifs d’un engagement citoyen ! Le collectif ASI Grésivaudan \nLa planète peut pourvoir aux besoins de tous\, mais pas à la cupidité de certains.\nGANDHI \n\nConstruire un monde plus solidaire présentation du collectif. \n\n\n\nLa solidarité internationale est plus que jamais nécessaire pour construire un monde plus juste.\nElle est au profit de la promotion de la dignité humaine : elle défend les droits fondamentaux (manger à sa faim\, avoir accès à l’éducation\, au logement\, à la santé\, exercer sa responsabilité de citoyen\, …) et fait en sorte que ces droits soient accessibles à chacun\, individu ou groupe. C’est une nécessité pour construire un monde plus juste. Changer le monde\, c’est possible\, tous les jours près de chez soi !\nC’est autour de ces principes\, et pour être plus efficaces\, que se retrouvent les associations de solidarité internationale du Grésivaudan au sein du collectif local. \nLes associations du collectif : Hoka\, Accueil Paysan\, Aide et Action en Isère\, Alpes Himalaya\, Amnesty International\, Producteurs du monde (Crolles Grésivaudan)\, Bernin Bekamba\, Calao Neere\, Emmaüs\, Energies sans Frontières\, Enfants d’Asie\, Ensemble pour l’Afghanistan\, Explorer Humanity\, Imbidjadj Solid&rités\, Pastoralismes du monde\, Secours Populaire\, STEA.\nRetrouvez le collectif le 24 novembre\, dans le hall\, autour de l’accueil du spectacle Crin Blanc et du Festival des Solidarités. \n 
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LOCATION:Espace Paul Jargot\, 191 Rue François Mitterrand\, Crolles\, 38920\, France
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SUMMARY:Silences\, photographies par Joseph Caprio
DESCRIPTION:Exposition du 8 novembre au 21 décembre\nTemps convivial en présence de l’artiste samedi 18 novembre à 10h30\nEntrée libre \n  \nUn cimetière. Un jour de septembre. Des tombes. Toutes recouvertes d’un épais film plastique. Pour les protéger. Sentiment étrange. Les protéger de quoi ? Ceux qui reposent là-dessous ne sont-ils pas déjà protégés par le marbre\, la pierre ? Pourquoi ce besoin de surprotection ? Cette impression de vouloir protéger les objets de leur propre mort me laisse songeur. Recueillement devant ce spectacle étrange et imposant. Le silence du lieu\, le respect dû à ses habitants provoquent en moi beaucoup de questions sur la vie\, la mort\, et la cruelle disparition de mes êtres chers…\nAttiré par cette ambiance étrange qui m’attire et me désoriente\, je suis retourné plusieurs fois sur ce lieu ainsi paré\, qui m’invite à toutes sortes de réflexions\, de questionnements sur le devenir des gens et des choses. Et je médite. Sur l’inutilité de ces ornements qui finiront bien par disparaître quand même\, eux aussi\, malgré les soins qui leurs sont prodigués. Peut-être aussi sur l’inutilité de la vie\, malgré cette vision d’une troublante poésie\, pleine de tendresse qui m’invite à mille pensées. De la nostalgie aussi\, qui sait\, devant ces ornements dissimulés\, protégés…\nJe suis en souvenance \nDepuis mes tout-débuts en photographie\, la matière plastique a retenu mon attention et je l’ai utilisée à maintes reprises dans mes mises en scène. Lorsque ma route a croisé le chemin de ce cimetière où tous les monuments étaient emballés\, c’est donc tout logiquement que je me suis arrêté pour respirer l’atmosphère de cet étrange spectacle.\nJe n’ai rien déplacé et n’ai touché rien. J’ai uniquement voulu retranscrire l’ambiance\, en retournant plusieurs fois sur ce lieu incroyable pour en capter ce que j’y trouvais de si fort.\nLorsqu’on me demande pourquoi tous ces plissés et autres volutes de matières diverses dans mon travail\, je réponds que je suis un fils de couturière. Depuis ma plus tendre enfance\, j’ai grandi au milieu des tissus. Normal donc qu’ils aient autant imprégné mon imaginaire. \n  \nLe parcours et l’univers de l’artiste \nDès les débuts de Joseph Caprio en photographie\, la rencontre à l’autre est l’axe fondateur de sa démarche\, en quête du rapport humain et d’une atmosphère où règne une confiance qui transparait dans l’image qu’il offre aux regards.\nLe portrait constitue une partie importante de son travail\, perpétuant la mémoire de la famille pour transmettre toute son histoire de génération en génération. “C’est avec le temps que ces photos là prennent toute leur valeur”.\nCe besoin de photographier « l’autre » le mène vers toutes les situations où il est présent : la danse\, le théâtre\, ou encore la musique\, amenant ainsi Joseph Caprio à participer à l’édition de bien des livres. Le monde de la publicité le remarque\, il illustre de nombreuses campagnes.\nAutre facette importante de son travail très souvent exposée : le nu masculin\, son corps et sa sensualité. Si le corps de la femme est largement représenté dans différentes formes d’art\, celui de l’homme reste toujours tabou. J’ai donc posé un acte fort\, celui d’explorer les diversités dans la représentation de la masculinité.\nEtant d’un tempérament curieux\, d’autres sujets retiennent son attention : les paysages avec un travail approfondi sur les arbres\, les ambiances\, les paysages\, les animaux…
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SUMMARY:Osez le jaune\, peinture par Roland Orépük
DESCRIPTION:Exposition du 8 septembre au 20 octobre\nTemps convivial samedi 30 septembre 10h30\nEntrée libre \nLe jaune tourmente l’homme\, il le pique et l’excite\, s’impose à lui comme une contrainte\, l’importune avec une espèce d’insolence insupportable. Vassily Kandinsky\, Du spirituel dans l’art\, 1911 \nDu Moyen-Âge nous vient le désamour pour le jaune\, perçu à cette époque comme un ersatz de l’or ou comme un mensonge\, une imposture\, la couleur du parjure et de l’infâmie; ce dogme perdurera à travers les siècles. Plus tard\, le Quattrocento attribuera cette couleur à la fourberie; par exemple\, Judas\, traîtres et félons seront représentés de jaune vêtus. Cette mauvaise réputation tient encore aujourd’hui: ne dit-on pas rire jaune\, jaune cocu\, franchir la ligne jaune…\nIl aura fallu attendre le XIXe siècle pour que les impressionnistes réintroduisent le jaune dans la peinture\, comme une couleur parmi d’autres; il en sera de même ensuite avec les expressionnistes ou Van Gogh. Mais c’est avec l’abstraction au début du XXe siècle que le jaune retrouvera une place d’honneur dans la peinture avec Kandinsky\, Malévitch et le Suprématisme\, Rodtchenko qui peindra le premier monochrome jaune. Mondrian le mettra à l’honneur avec Boogie-Woogie; plus tard Poliakoff et Rothko en useront sans modération. \nDans l’art moderne\, le jaune occupera une place centrale dans la peinture abstraite avec Fontana\, Kelly\, Mangold et bien d’autres encore. De nos jours\, des artistes contemporains comme André Stempfel ou Roland Orépük lui-même utilisent le jaune comme couleur unique. Tandis que sociétalement\, le Tour de France le glorifiera avec le fameux Maillot Jaune\, tandis que les Gilets jaunes en feront un symbole de révolte. \nOsez Le jaune de Roland Orépük\, ou l’évolution d’une oeuvre dans le respect de ses convictions\, de ses choix.\nDans son travail\, il y a sans doute au premier regard une reconnaissance qui nous frappe. Notre oeil s’est habitué\, il sait qu’il a affaire à “de l’Orépük”. L’habitude d’une dualité jaune-blanc qui signe l’oeuvre de cet artiste qui se définit lui-même comme réductiviste\, ne signifie en rien que son travail est figé\, il est en vérité en perpétuel mouvement.\nEtre pertinent\, savoir étonner et proposer aux spectateurs l’occasion de redécouvrir à chaque accrochage\, chaque installation\, une vision nouvelle dans un contexte particulier. L’utilisation de supports variés\, l’appropriation de nouveaux espaces marquent cette volonté d’offrir de l’inattendu dans une permanence strictement visuelle. L’oeil agit comme un transmetteur\, il ne fait que nous dire “Roland Orépük est passé ici”\, mais il n’en reste pas moins un relais vers l’appropriation d’un travail toujours différent\, vers cet “autre chose” que ce que nous avions pu déjà rencontrer.\nIl est curieux de trouver à ce point un équilibre dans les sujets de cet artiste\, il nous offre de la nouveauté\, il sait nous surprendre grâce non seulement aux supports qu’il utilise mais également à l’usage même qu’il en fait. D’une toile découpée\, d’un châssis plié\, d’un assemblage de formes pures\, d’un mariage improbable entre une poutrelle métallique en apesanteur et un trait de couleur jaune\, Roland Orépük existe\, il est lui-même tout simplement ! \nMichaël Picoron\, Art Consulting\, novembre 2012 \nL’artiste par lui-même \nQu’est-ce qui vous motive pour créer ?\nExister\, et être impertinent \nVotre pratique au jour le jour ?\nJe ne peins pas tous les jours\, je réfléchis et dessine de spossibilités à réaliser\, un jour ou jamais… J’ai besoin d’une carotte\, je ne me mets au travail que quand il y a opportunité à montrer mes oeuvres. \nQuelq sont les artistes qui vous ont le plus influencé ?\nMalevitch bien sûr \nQu’est-ce qui en dehors des arts visuels fait évoluer votre travail ?\nLe regard des autres \nComment souhaitez-vous que le public reçoive votre travail ?\nAvec compréhension et curiosité\, qu’il laisse un peu de côté ses idées préconçues…
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SUMMARY:"Le lundi c'est Walkyrie"\, exposition de dessins par Quentin Armand
DESCRIPTION:Exposition proposée du 8 mars au 17 mai.\nMercredi 8 mai à 18h30\, rencontre avec l’artiste autour de l’histoire du dessin\, ses codes\, ses styles…\nEntrée libre \nNé en 1977 à Royan\, Quentin Armand a étudié à l’École d’Art Supérieure de Grenoble et de Pau ainsi qu’au Pavillon\, la classe d’enseignement du Palais de Tokyo à Paris.\nSon oeuvre se caractérise très souvent par l’irruption de l’inattendu dans un univers faussement banal. Ses dessins\, parfois proches du roman graphique\, tantôt stylisés ou évocateurs\, dégagent une poésie noire ou faussement rose. Ils mettent en scène la vie en mouvement\, les métamorphoses des êtres et des choses qui habitent l’artiste et qu’il “verse” sur le papier pour mieux les regarder au prisme de son paysage intérieur.\nComme dans ses installations\, le fantasme et l’étrange apparaissent au fil de ses dessins. Les objets sont associés\, empilés les uns sur les autres\, assemblés dans les combinaisons les plus improbables\, ambivalentes\, hors-normes\, qui parfois s’y confrontent mais jamais n’atteignent le grotesque ni le ridicule.\nLe travail de Quentin Armand crée un espace narratif ouvert\, dépourvu de tout début et de toute fin\, où ce qui importe est le processus\, l’effort\, l’approche par projet\, plus que le point de départ ou la conclusion. Une oeuvre où le décalage\, dans tous les aspects du mot\, est un concept fondamental\, nous invitant à décaler le regard sur les objets du quotidien. Ce faisant\, il nous engage à nous déplacer vers des espaces et des temps inconnus. Cette philosophie du voyage s’est manifestée lorsque l’artiste a participé au programme de résidence artistique “Holiday in” \, organisé par les centres d’art Gaworks à Londres\, CAC à Vilnius et Triangle à Marseille\, lui permettant d’effectuer de nombreux voyages dans les pays baltes de mars à avril 2007. \n 
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SUMMARY:Collages\, par Michel Goldberg
DESCRIPTION:Du 10 janvier au 6 février\, exposition des oeuvres de Michel Goldberg. Du 8 février au 8 mars « regards croisés sur le collage »\, exposition des œuvres réalisées par les participants aux ateliers menés dans le cadre de l’exposition.\nVernissage jeudi 12 janvier à 18h30. Entrée libre \nPédiatre une grande partie de ma vie\, je profite de ma retraite pour exercer ma passion : l’art…. Autodidacte\, j’ai découvert le collage et suivi des cours à l’école d’art de Grenoble. Mes collages sont de divers horizons\, les thèmes multiples et les techniques de collage pur. \nLe collagiste crée ses œuvres à partir de journaux\, magazines\, photocopies\, cartons et autres matériaux. En utilisant des outils très simples – règle\, colle\, cutter et bistouri – de l’image naît l’idée et de l’idée la composition\, qui parfois relève presque de l’écriture automatique… Une nouvelle image se donne à voir\, poétique\, sociologique\, politique\, ou « surréalistique »… \n 
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SUMMARY:Mes fantômes\, photographies de Myriam Richard
DESCRIPTION:Exposition présentée dans le cadre du Mois de la Photo porté par la Maison de l’Image de Grenoble sur le thème Photographie de l’intime\, archives collectives. Du samedi 19 novembre au dimanche 11 décembre 2022 à l’Ancien musée de Peinture de Grenoble\, à partir du 4 novembre dans certains lieux partenaires. \nVernissage Jeudi 17 novembre à 18h30. Entrée libre \n  \nLe monde nʼest jamais prêt à la naissance de lʼenfant.\n…\nPourvu que lʼaccouchement soit léger\nEt que lʼenfant grandisse en bonne santé. Pourvu quʼil soit heureux parfois\nEt traverse les abîmes.\nQue son cœur ne manque pas de persévérance\, Que sa raison soit toujours en éveil\, et voit loin.\nWislawa Szymborska \nLa série photographique que je propose à lʼoccasion du Mois de la photo\, a été réalisée dans lʼintimité de mon quotidien. Entamée à la naissance de mes deux fils\, Abel et Michka\, elle leur est consacrée et a pris toute sa place à partir de 2011 sous le titre : Mes fantômes. \nLe fond est composé de photographies argentiques\, de dessins\, de collages et de textes. Le contenu forme une trame narrative basée sur le motif familial et la vie de tous les jours.\nCes instantanés pris dans le cercle très privé\, souvent sur le mode de la plaisanterie\, décrivent lʼénergie des corps\, les folies de lʼenfance. \nA lʼécart des règles et contraintes de notre société qui étouffe de normalité\, mes photographies évoluent dans le cocon familial et célèbrent toute lʼétendue de lʼexpérience du quotidien. Dans un élan de spontanéité\, je révèle des scènes de lʼenfance\, les rituels et les respirations des êtres chers\, la vie qui fuit inexorablement. Au fil des images\, je construis notre histoire. Si celle-ci\, aussi banale soit-elle nʼest pas finie\, une période va se fermer pour venir recouvrir dʼautres souvenirs. Sans savoir ce quʼil arrivera\, ni ce quʼil adviendra\, je regarde Abel et Michka grandir. Je provoque la pose\, jʼaccentue la surprise\, je vois la beauté et le côté sombre des choses. Sous mes yeux se dessinent des instants de grâce\, fugaces. Jʼentrevoie des corps et des ombres\, des apparitions fulgurantes et des disparitions. Comme dans une machine à remonter le temps\, jʼinterprète les masques et les frayeurs de la nuit\, le rêve dʼaventures\, un monde dʼéclats\, des histoires sans queue ni tête. \nLʼévènement des anniversaires ponctuent les saisons. De nombreuses séries expriment la tranquillité et lʼapaisement\, elles se déroulent sur les bords de plage\, sur un vaste horizon de sable\, de rochers et de mer. Toutes les promenades conservent une atmosphère envoûtante\, les éléments qui structurent lʼespace forment les perspectives dʼun imaginaire régénéré. Les élections présidentielles occupent une attention particulière\, quelques cadrages serrés dans la pleine lumière\, font lʼactualité. \nAinsi\, ces différentes périodes qui rythment et traduisent avec émotions les étapes de lʼenfance\, renferment nos souvenirs\, la mémoire des corps\, des images du passé. \nImages anodines\, haïkus photographiques\, viennent ici dévoiler lʼintimité du cercle familial et ressusciter un monde qui ne reviendra pas. Myriam Richard \n  \nVouloir fixer des moments de lʼenfance et de lʼadolescence\, entre fiction et réalité\, nous ouvre à des espaces artistiques créatifs mêlant lʼautofiction et lʼuniversalité des émotions. Susan Sontag dans son livre “Sur la photographie“ soulignait que « ne pas prendre les photos de ses enfants\, surtout quand ils sont petits\, est un signe dʼindifférence de la part des parents .\nLa lucidité du point de vue nous emmène avec justesse dans la complexité et la joie du passage de lʼenfance à lʼâge adulte. \nExtrait du texte de Vannina Micheli-Rechtman\, psychiatre et docteur en philosophie à lʼoccasion de lʼexposition Mes fantômes à la Galerie Sit Down\, Paris\, mai 2015.
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SUMMARY:"Les rêves d'une dameuse" photographies par la compagnie Turak Théâtre
DESCRIPTION:En complicité avec Raphaël Licandro.\nVernissage Jeudi 13 octobre à 19 heures. Entrée libre \nLes éminents habitants de la Turakie\, contrée inconnue de tous mais visualisable par un caillou lié à un fil et posé au hasard sur la carte du monde\, vous invitent à découvrir leur univers.\nL’imaginaire y est roi et la liberté totale; laissez-vous guider au gré des rencontres avec les hommes et les femmes de Turakie\, dans des paysages qui ne vous seront peut-être pas totalement inconnus. Le vernissage sera pour vous l’occasion unique d’être accompagné par un guide touristique exceptionnel ! \nLe Turak Théâtre\, c’est depuis 1985 un monde en miniature\, poétique\, espiègle\, qui décale le regard pour mieux nous montrer le monde\, d’installations en spectacles\, et de rencontres supposées fortuites en expositions.\nMichel Laubu\, son fondateur\, (h)auteur\, mett(r)eur en scène\, comédien le jour et administratif la nuit\, décrit ainsi ses débuts :\n1968 : je mets à profit mes trouvailles techniques pour des « pièges farceurs » à l’intention de ma sœur aînée.\n1970 : j’expérimente en milieu ordinaire la vie des cosmonautes en construisant mon premier scaphandre en carton ondulé.\n1973 (j’ai 12 ans) : j’accompagne les Beatles\, en construisant ma batterie avec des barils de lessive.\n…\n1979 : je crée mon premier spectacle avec objets et marionnettes. La première représentation est donnée dans mon ancienne école maternelle. Avec émotion et mot d’excuse (du type « angine blanche » ou « maux de dents ») pour mon lycée\, je commence ma carrière dans le spectacle par une tournée des écoles du département.\nSa formation Au Centre Universitaire International de Formation et de Recherche Dramatique de Nancy l’amène à découvrir le Nô japonais\, le Kahakali indien ou encore le Topeng balinais\, autant d’esthétiques qui influenceront grandement son travail et son univers cosmopolites.\nLe Turak\, compagnie dite de théâtre d’Objets\, de marionnettes contemporaines\, développe un théâtre visuel « tout terrain » nourri d’objets détournés\, de mythologies anciennes ou imaginaires\, de langages aux accents multiples et inventés. Connu pour son travail de recherche autour de l’objet\, le Turak fait se rencontrer les formes « marionnettiques »\, le théâtre gestuel et l’exploration plastique. Cette poésie bricolée pourrait se situer au carrefour de la danse\, du théâtre gestuel et des arts plastiques. L’approche artistique du Turak repose sur un jeu avec l’objet usé. Passé imaginaire né de “la fatigue de l’objet”\, mémoire et empreinte d’une civilisation inventée\, c’est à partir de cette archéologie fictive que spectacles et expositions sont créés. \nEmili Hufnagel pose ses bagages en Turakie au début des années 2000. Elle co-dirige la compagnie\, co-écrit les projets et joue dans tous les spectacles de la compagnie. \nRetrouvez le Turak Théâtre pour une répétition publique de son projet Ma mère c’est pas un ange (mais j’ai pas trouvé mieux)\, Jeudi 3 novembre à 19h. Entrée libre \n 
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SUMMARY:Scènes\, photographies par Stéphanie Nelson
DESCRIPTION:Vernissage jeudi 17 mars à 18h30. Entrée libre \n  \n Série photographique inspirée du reportage réalisé autour de la création de la pièce L’important c’est La Tempête par la Cie La Chaudière Intime. Eté 2019. \nPhotographies tirées sur voile par le laboratoire Appli Photo \nSCÈNES est une exposition photographique\, une vision personnelle d’un plateau de théâtre imaginaire. Où le rideau dévoilerait des paysages transfigurés\, entremêlant des scènes cuivrées\, des forêts et des bords de mer. Comme une abolition des frontières entre nos mondes intérieurs et extérieurs.\n«De mes 20 années passées à travailler pour le spectacle vivant\, j’ai gardé le contact avec les plateaux de théâtre. Et avec les compagnies qui les arpentent. Ces dernières ont parfois besoin\, pour la communication et pour la trace\, d’écrire le récit photographique du processus de leurs créations. La compagnie La Chaudière Intime m’a passé cette commande à l’été 2019. Puis l’idée d’une exposition a germé. J’avais carte blanche.\nAu-delà des photographies classiques de répétition\, j’ai choisi une vision plus personnelle de la scène. Une aire de jeu. Je me suis mise à jouer avec ce rideau symbolique. Celui qui cache et se lève sur des mondes insoupçonnés. Ici ce seront des paysages. Des scènes transfigurées reliant nos mondes intérieurs et extérieurs. Des scènes cuivrées et lumineuses\, parcourues de l’énergie électrique des actrices et des acteurs.»\nSTÉPHANIE NELSON. Octobre 2019. \nLa biographie de l’artiste \nJe vis à Grenoble où j’ai travaillé pendant vingt ans pour le spectacle vivant\, avant de me consacrer à la photographie en 2008. J’ai effectué ma formation auprès de Dominique Sudre\, à l’Atelier Magenta de Villeurbanne. Pendant un an j’ai perfectionné ma pratique de la prise de vue et du tirage argentiques. Aujourd’hui je partage mon temps entre mon travail artistique\, mes commandes institutionnelles et associatives et des résidences en tant que photographe intervenante. Mes premières commandes de reportages furent principalement des\nphotographies pour le spectacle vivant. Dans le même temps\, j’ai eu très vite l’occasion de conduire des ateliers de pratique artistique\, convaincue de l’impact positif pour le jeune public d’être «exposé» à l’art dès l’école. En 2014\, je réalise en Norvège\, terre de mon grand-père paternel\, ma première série personnelle «Anders\, le chemin du Nord». Sorte de rite initiatique\, ce voyage m’a permis d’amorcer la construction de mon écriture photographique. Il y est déjà question de la mémoire\, thème que je ne cesse de fouiller depuis. Régulièrement invitée pour des résidences\, j’utilise le médium photographique esssentiellement pour sa puissance narrative et sa capacité à nous relier les uns aux autres. Que ce soit en milieu hospitalier dans le cadre du dispositif Culture et Santé\, au sein de foyers de vie pour personnes autistes ou au coeur de territoires éloignés comme récemment au Sénégal oriental\, chacune de mes expériences est nourrie de mon appétit à explorer le monde et à le comprendre. \nSa démarche photographique \nJe suis venue à la photographie\, ou plutôt la photographie est venue à moi\, depuis toujours. Petites\, ma soeur et moi vivions sous l’objectif omniprésent de notre père. J’ai longtemps cru que toutes\nles familles s’éclairaient à la lampe inactinique. Et puis tout s’est arrêté brutalement. Je sais alors pourquoi je suis passionnée par le caractère mnésique de la photographie. Je l’ai recherché à travers des séries autour de la mémoire familiale\, collective puis patrimoniale. Comme un chemin de l’intime vers l’autre. En découvrant la photographie de Diane Arbus\, j’ai été confrontée à l’inébranlable célébration des choses telles qu’elles sont. Une capacité à rendre étrange ce que nous considérons comme familier et à dévoiler le familier à l’intérieur de l’exotique. Ouvrant par là-même de nouvelles perspectives à la compréhension que nous avons de nous-mêmes\, du monde.\nA travers différents sujets\, c’est cette photographie là que je fouille\, celle qui se confronte aux faits. Faire de l’allégorie de l’expérience humaine une exploration de la relation entre apparence et identité\, illusion et croyance\, théâtre et réalité.\nDepuis plusieurs années\, je suis ce fil d’écriture photographique qui nous relie et qui raconte nos formidables cérémonies. Convaincue de la puissance de la photographie à exprimer le sublime caché dans notre quotidien\, à tisser une relation particulière les uns avec les autres.  \n 
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SUMMARY:Exposition des illustrations de Flore Hénocque
DESCRIPTION:Vernissage vendredi 11 février à 18h30. Entrée libre \nExposition accueillie en lien avec le spectacle Crayons de couleuvres\, adapté d’un texte de Carine Lacroix et auquel Flore Hénocque collabore. \nIllustratrice installée à Grenoble depuis 2012\, Flore Hénocque ne s’est jamais éloignée très longtemps de sa passion pour le dessin. Des dessins de danseuses qui peuplaient sa chambre d’enfant à l’école Emile Cohl de Lyon\, il n’y avait qu’un pas\, qu’elle mit pourtant du temps à franchir\, jugeant ne pas être à la hauteur des artistes qu’elle côtoie alors. C’est à 21 ans qu’elle intègre donc la prestigieuse école qui aborde le dessin sous tous ses angles\, de l’édition au jeu vidéo. \nEt en effet\, Flore Hénocque fait preuve d’une grande variété illustrative\, tant dans la technique que dans le propos\, et vous dévoile ses étapes de travail. Elle vous propose à travers cette exposition une visite de ses 10 ans de carrière artistique\, de ses projets personnels et professionnels\, des albums illustrés\, son travail pour la marque Comme des Tisanes et ses précédentes collaborations avec la Compagnie (La vie d’artiste et Linotte ou la fabrique à souvenirs). \nDu crayon à l’acrylique en passant par une touche de numérique\, Flore aime varier les médiums de création et est un peu touche à tout\, mais sa préférence va au dessin en noir et blanc à l’encre de chine. Elle aime également réflechir sur le format des oeuvres ou leur présentation pour sortir un peu des sentiers battus.
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SUMMARY:Le canyon du Chicamocha : un trésor naturel et culturel
DESCRIPTION:Vernissage mardi 11 janvier 18h30 \nDans le cadre du programme de coopération entre la France et la Colombie « Entre les Alpes et les Andes »\, qui a pour objectif le développement touristique de 10 communes du Canyon du Chicamocha (Santander – Colombie)\, l’ONG grenobloise Tétraktys\, en partenariat avec la Ville de Crolles\, vous propose la découverte de ce territoire fascinant à travers une exposition photo. Chemins historiques\, cultures ancestrales\, gastronomie locale\, biodiversité…vous feront voyager le temps de votre visite. \nVenez également admirer les œuvres artistiques réalisées par les enfants du périscolaire des écoles Sources et Chartreuse sur le thème de la Colombie. \nEntrée libre \n  \n 
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LOCATION:Espace Paul Jargot\, 191 Rue François Mitterrand\, Crolles\, 38920\, France
CATEGORIES:Les expositions
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SUMMARY:Comme une ombre\, photographies de Sébastien De Danieli
DESCRIPTION:C’est au cœur du massif de Belledonne\, entre les départements français de l’Isère et de la Savoie\, que Sébastien De Danieli a consacré ces sept dernières années à la recherche d’une espèce aussi sauvage que discrète : le Loup. Les photographies de cette exposition sont tirées de son dernier livre « Comme une ombre » et retracent les recherches et observations de l’auteur\, sur le terrain\, pour tenter de s’immiscer dans l’intimité d’espèces emblématiques de ces milieux. A l’aide entre autres\, de pièges photographiques\, l’auteur est parvenu à capter le prédateur ainsi que les autres espèces de ces milieux d’altitude. Ce voyage\, commencé sur la piste des Loups\, nous fait découvrir la richesse des massifs alpins et une certaine harmonie naturelle entre prédateur et proie qui se côtoient au quotidien… A travers cette quête\, c’est tout le côté sauvage des Alpes que l’on redécouvre. Dans une grande proximité\, prédateurs et proies se mêlent et se dévoilent pour vous faire découvrir un monde encore sauvage. Cette exposition vous plongera au cœur du sauvage\, de l’aube au crépuscule\, où le prédateur est partout et nulle part à la fois\, comme une ombre… \nVernissage jeudi 16 décembre à 18h30. Entrée libre
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LOCATION:Espace Paul Jargot\, 191 Rue François Mitterrand\, Crolles\, 38920\, France
CATEGORIES:Les expositions
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SUMMARY:Le clown dans tous ses états\, photographies de Chloé Perez
DESCRIPTION:Vernissage jeudi 18 novembre 18h30. Le vernissage aura lieu en présence de la compagnie Le Bateau de Papier\, et sera suivi d’une courte présentation clownesque. Entrée libre \nImpertinent\, poète\, provocateur\, excentrique\, cynique\, déstabilisant\, sentimental… \nLe clown est un diamant brut qui n’a pas été façonné par la société. \nIl est là\, tapi au fond de tout un chacun. \nLe clown est la partie de nous qui n’est pas visible socialement. \nIl ressent les choses que l’on vit\, mais il ne les dit pas\, car nous ne le laissons pas s’exprimer. \nSans tabou ni idéologie\, il vit\, il s’exprime\, sans aucune limite ni retenue. \nIl s’appuie sur ses faiblesses et sa spontanéité. \nAvec le plus petit masque au monde\, le clown se dévoile\, faisant ainsi tomber les masques. \nSes leitmotivs : le lâcher prise\, l’écoute et la justesse. \nLe clown nous amène à voyager dans nos émotions\, et ainsi à percevoir le monde sous un autre regard. \n  \nBiographie de l’artiste \nJe suis née à Montréal (Canada) un dimanche de tempête de neige\, appris à faire du vélo dans les rues de Rochester (maison mère de Kodak\, état de New-York\, USA)\, fait une partie de ma scolarité dans le Grésivaudan\, avant de repartir étudier la photographie à Matane\, sur la côte ouest du Québec. \nJe pose mes bagages en France le 11 septembre 2001\, et je fais de Grenoble mon camp de base. \nLa photographie s’est très vite imposée à moi\, lorsque je pousse la porte du labo photo durant les années lycée. Longtemps laborantine (les mains dans la chimie)\, c’est en 2011 que je fais la bascule sur la prise de vue. Spécialisée dans la photographie sociale (mariage et famille) et photographie d’entreprise\, je découvre la pratique du clown lors d’un stage d’initiation (Compagnie Les Nez Fastes) dans les Bauges\, Savoie. \nVéritable coup de coeur\, le clown m’émeut\, me chamboule\, me transporte. J’ai accompagné plusieurs compagnies de clown et spectacles vivants\, tout en pratiquant le clown. \nAujourd’hui\, je vous propose un florilège du clown dans tous ses états\, qu’il soit professionnel ou amateur. \n  \nExposition en entrée libre aux horaires de billetterie.
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LOCATION:Espace Paul Jargot\, 191 Rue François Mitterrand\, Crolles\, 38920\, France
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SUMMARY:Entrez dans le Je\, photographies de Crolles & nouvelles ultra-courtes par Muriel Vachon
DESCRIPTION:Au fil de mes promenades\, l’appareil photo à portée de main\, j’aime me laisser porter par le « jeu » de la capture  du « je ». A l’affût\, tel le chasseur de papillons\, je guette au détour de chaque rue\, le lieu\, l’objet ou l’être qui déclenchera mon imaginaire et me donnera envie de glisser dans l’intimité d’un autre. M’imprégner suffisamment longtemps de celui-ci\, pour vibrer\, ressentir à sa place.  Puis\, comme un élan vital\, écrire et lui donner la parole. De cette capture d’images fertiles\, sont nées des tranches de vie parfois improbables\, souvent surprenantes mais toujours émouvantes. \nCette exposition est extraite d’un livre. \nCurieuse et ouverte à toutes formes artistiques\, j’aime créer des ponts entre celles-ci. Ici\, la photo et l’écriture sont à l’honneur\, mais la chanson française s’invite en toile de fond sonore pour enrichir l’expérience. J’ai trouvé ainsi une façon originale d’exprimer  mon regard sur le monde. Un regard que je souhaite rempli de douceur et d’émotions. \nLe vernissage se fera sous forme d’une lecture théâtralisée le jeudi 14 octobre à 18h30. Entrée libre \n 
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LOCATION:Espace Paul Jargot\, 191 Rue François Mitterrand\, Crolles\, 38920\, France
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SUMMARY:Les Mots du pinceau
DESCRIPTION:“Les MOTS du pinceau”\, projet de médiation thérapeutique d’expression libre par le biais de la peinture en direction des adultes se déroule au sein de l’atelier PROJ-T’AGES animé par Sonia MAMY Artiste peintre.  \nNous vous invitons à retrouver les œuvres de Clément PONCET\, Dominica TRIQUET\, Maya LEONETTI\, Nath.H\, RaKine\, Sylvie MORA\, V.E et Véronique RODRIGUEZ lors de l’Exposition du 7 septembre au 2 octobre.  \nVernissage jeudi 9 septembre à 18h30. Entrée libre
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